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Un parc sur le causse de Gramat
Le parc animalier de Gramat s’insère dans son milieu environnant. En effet, il se situe en plein domaine naturel et entièrement boisé, au cœur du causse calcaire de Gramat. Il est né en 1976 à l’initiative de l’association pour l’Etude et la Protection de la Flore et de la Faune du Causse, avec l’aide de la Direction Départementale de l’Agriculture. Le projet est original, valoriser le patrimoine naturel de la région et mettre à la disposition du public l’observation d’espèces animales familières ou non mais toujours proches du milieu naturel des régions européennes. Le causse offre un pays ou l’aridité du sol calcaire le dispute à la rudesse des conditions climatiques et l’implantation de vastes enclos où prospèrent les animaux concorde avec ce lieu peu peuplé, mémoire de vastes espaces naturels.
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Le parc de la faune européenne
Lorsque le visiteur parcourt le Parc Zoologique de Gramat, son intérêt se porte invariablement sur les loups, les ours ou les lynx. Ils sont très présents et sont bien représentatifs de la faune européenne, mais en compagnie de la loutre et du daim, du cerf et du chamois. Divers enclos abritent également des espèces des autres continents comme le bison d’Amérique ou l’autruche, de quoi établir des comparaisons dans un voyage aussi divers qu’étonnant sur ces landes du causse et au milieu des chênes. Le parc du causse vit au rythme des saisons, celui du brame du cerf en automne, de l’adaptation des petits carnivores aux premières neiges, à la naissance des petits des cervidés aux beaux jours!
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Le conservatoire des espèces domestiques
Le Parc Zoologique de Gramat a comme d’autres parcs mission de protéger les espèces animales menacées. Mais ici ce sont les espèces domestiquées et leur très grande variété de races qui préoccupent les soigneurs et tous ceux qui se chargent de préserver ce patrimoine génétique unique, résultat de milliers d’années de liens entre l’homme et les animaux qu’il a su apprivoiser. Une espèce menacée doit pouvoir échanger ses reproducteurs entre parcs, on veille dès l’hiver venu aux premières naissances des petits des espèces domestiques C’est ainsi que l’on a pu reconstituer par un mélange de races bovines anciennes l’auroch imposant, chassé par Charlemagne voilà plus de mille ans ! .On verra de même diverses races porcines, caprines, et toutes sortes d’oiseaux.
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L’Homme et son environnement naturel
Pendant deux heures, le promeneur pourra à son rythme se plonger dans la végétation, au long des sentiers : le chêne pubescent ou l’érable de Montpellier, le genévrier et le cornouiller accompagneront sa visite dans un milieu naturel très préservé. De quoi réfléchir au rôle de l’homme dans son environnement, à son action par rapport à des espèces qui fréquentent nos régions et qui ont été mises en danger, comme ces loutres, près de leur cascade, introduites ici en 2000. Un vaste enclos des ours vous permettra de les observer dans de bonnes conditions… une priorité du parc au service de l’environnement et de préservation de la faune. Ainsi c’est en 1993 qu’un jeune cheval de Przewalski - le descendant des chevaux de la Préhistoire peints dans les grottes de la région - aura contribué à reconstituer une population libre de son errance sur le causse Méjean en Lozère.
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