Un parc sur le causse de Gramat
Le Parc animalier de Gramat se trouve au sein du causse calcaire de Gramat.
Il y a 30 ans, la Direction Départementale de l’Agriculture a aidé la mise en place d’un projet de mise en valeur du patrimoine naturel du causse et plus largement de l’Europe.
Ainsi, grâce à « l’association pour l’Etude et la Protection de la Flore et de la Faune du Causse », le causse de Gramat continue à offrir à ses visiteurs des plateaux et vallées où l’eau est rare, parsemés de hameaux.
Le parc de la faune européenne
Les espèces animales du Parc sont originaires de nos régions tempérées, c’est-à-dire d’Europe. Ces animaux sauvages se font rares dans la nature, alors qu’autrefois ils étaient très présents dans les forêts, montagnes, prairies des régions françaises.
Le loup, l’ours brun, le lynx, la loutre d’Europe, de même que le singe magot peuvent être admirés durant la promenade au sein du parc.
Le singe de Barbarie ou macaque de Gibraltar que nous admirons alors est le seul singe européen. Il est originaire des montagnes d'Afrique du Nord et du Rocher de Gibraltar.
Le conservatoire des espèces domestiques
Le parc animalier de Gramat préserve les espèces sauvages menacées, mais également les races domestiques en voie de disparition.
Le parc développe ainsi des programmes d'élevage pour les animaux de la basse-cour, les porcs, les chevaux, les bovins, les moutons et les chèvres. Les gérants du Parc tentent de préserver des races animales sélectionnées génétiquement, il y a longtemps.
Ainsi, le public observe le Baudet du Poitou, issu d'une ancienne sélection datant peut être de l’époque des Gaulois ! De toutes les races d’âne, celle-ci est la plus ancienne et était déjà décrite en 1717.
L’Homme et son environnement naturel
Sur 3,5 kilomètres, les plus grands comme les plus petits apprécient les senteurs des bois entourant les espaces réservés aux animaux.
L’action mise en avant par le Parc animalier de Gramat est ainsi de réconcilier l’homme et son environnement.
Ici, l’être humain n’est qu’un élément de la nature qu’il protège de son mieux.
Ainsi, les espèces végétales aperçues sont spécifiques à la région du causse de Gramat : le chêne pubescent, le genévrier…
L’homme agit également pour réintroduire des espèces animales menacées : depuis 2000, les loutres jouent en toute liberté dans les cascades alentours !